Alors que l’Algérie est, à la fois, au cœur des négociations internationales qui – officiellement – tentent de trouver une issue au conflit dans le Nord du Mali, mais vient également d’accorder un prêt de 5 milliards au FMI … le ministère algérien de la Défense vient de préciser, vendredi soir, que cinq militaires et un représentant de la Banque d’Algérie se trouvaient à bord du cargo de l’aviation militaire algérienne qui s’est écrasé, vendredi, en Lozère. Ajoutant que le crash était survenu,«lors de l’exécution d’une mission d’acheminement d’équipements, au profit de la Banque d’Algérie, à partir de la France», en l’occurrence, du papier fiduciaire servant à la fabrication de billets de banque. Tout de même ….
Selon un communiqué publié par l’agence algérienne APS, il a été «procédé à la mise sur pied d’une commission des forces aériennes, pour déterminer les causes et les circonstances exactes de cet incident».
Tout en restant factuel, précisons qu’à la mi-octobre l’Algérie a répondu favorablement à l’appel à emprunt lancé par le Fonds monétaire international (FMI) en lui accordant un montant de cinq milliards de dollars.
En avril dernier, le ministre algérien des Finances, Karim Djoudi, avait pour sa part déclaré que le FMI avait sollicité le concours de l’Algérie pour renforcer ses capacités financières. Depuis le début de l’année 2012, le FMI est, en effet, à la recherche de sommes nécessaires, pour augmenter de 500 milliards de dollars ses ressources prêtables.
« La demande a été faite par le FMI à l’Algérie en tant que pays doté d’excédents financiers pour accroître les ressources de l’institution de Bretton Woods afin de lui permettre d’accorder des prêts aux pays qui en ont besoin », avait déclaré M. Djoudi en marge de la réunion du FMI et de la Banque mondiale à Washington.
L’Algérie a opté pour une participation sous forme d’accord d’achat de titres libellés en Droits de tirage spéciaux (DTS). Officiellement, l’Algérie présente l’opération comme dotée d’un intérêt avant tout financier, l’enjeu affiché étant de diversifier ses placements. Quant aux côtés stratégiques et géopolitiques du dossier … il n’en est fait aucunement mention ….
Sous l’angle qualité de l’emprunteur, le FMI est une institution financière multilatérale et de premier ordre, ce qui permet « un niveau de sécurité élevé des placements », tandis que sous l’angle monnaie de dénomination, les titres en DTS, une unité déterminée sur la base d’un panier de devises dans les marchés financiers, « élargira la composition par devises des réserves de change », précise par ailleurs le document officiel.
Début octobre, le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal avait indiqué que l’Algérie disposait de 193,7 milliards de dollars de réserves de change.
http://www.leblogfinance.com
Selon un communiqué publié par l’agence algérienne APS, il a été «procédé à la mise sur pied d’une commission des forces aériennes, pour déterminer les causes et les circonstances exactes de cet incident».
Tout en restant factuel, précisons qu’à la mi-octobre l’Algérie a répondu favorablement à l’appel à emprunt lancé par le Fonds monétaire international (FMI) en lui accordant un montant de cinq milliards de dollars.
En avril dernier, le ministre algérien des Finances, Karim Djoudi, avait pour sa part déclaré que le FMI avait sollicité le concours de l’Algérie pour renforcer ses capacités financières. Depuis le début de l’année 2012, le FMI est, en effet, à la recherche de sommes nécessaires, pour augmenter de 500 milliards de dollars ses ressources prêtables.
« La demande a été faite par le FMI à l’Algérie en tant que pays doté d’excédents financiers pour accroître les ressources de l’institution de Bretton Woods afin de lui permettre d’accorder des prêts aux pays qui en ont besoin », avait déclaré M. Djoudi en marge de la réunion du FMI et de la Banque mondiale à Washington.
L’Algérie a opté pour une participation sous forme d’accord d’achat de titres libellés en Droits de tirage spéciaux (DTS). Officiellement, l’Algérie présente l’opération comme dotée d’un intérêt avant tout financier, l’enjeu affiché étant de diversifier ses placements. Quant aux côtés stratégiques et géopolitiques du dossier … il n’en est fait aucunement mention ….
Sous l’angle qualité de l’emprunteur, le FMI est une institution financière multilatérale et de premier ordre, ce qui permet « un niveau de sécurité élevé des placements », tandis que sous l’angle monnaie de dénomination, les titres en DTS, une unité déterminée sur la base d’un panier de devises dans les marchés financiers, « élargira la composition par devises des réserves de change », précise par ailleurs le document officiel.
Début octobre, le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal avait indiqué que l’Algérie disposait de 193,7 milliards de dollars de réserves de change.
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