dimanche 10 février 2013

Making of
 
Sous la dictature de Ben Ali, déjà, le journaliste et écrivain Taoufik Ben Brik était une « grande gueule », ce qui lui avait valu harcèlement, persécutions et prison dont Rue89 s’était fait l’écho. Dans l’après-Ben Ali, ce Tunisien en colère reste une voix solitaire, originale, violente, parfois nihiliste, qui a dépassé le stade du désanchantement pour atteindre celui de l’écoeurement. A ce titre, ce texte reflète son état d’esprit au lendemain de l’assassinat de l’opposant Chokri Belaïd. Une voix tunisienne que Rue89 a plusieurs fois accueillie dans les moments difficiles. C’en est un. P.H.

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