Décodage de ce qu'a glissé Bouteflika à John Kerry (vidéo)
Le président candidat Bouteflika a fait de sacrés efforts pour honorer le secrétaire d'Etat américain John Kerry.
Miracle ! Le président parle et se met debout ! Jeudi pour la première fois depuis presque deux ans, Abdelaziz Bouteflika est apparu aux Algériens debout en s'appuyant de sa main gauche sur l'accoudoir de son fauteuil. Pas seulement, à l'occasion de cette réception accordée à Kerry, Bouteflika a prononcé avec mille difficultés quelques phrases pour donner consistante à cette rencontre. Mais le candidat président a beaucoup de peine à se faire comprendre. Comme le montrent les images, la traductrice est obligée de se pencher tout près du président pour le comprendre.
Autre chose : l'échange aussi bref qu'il est renseigne sur la difficulte de coopération entre l'Algérie est les Etats-Unis. Il y a comme un décalage entre les intentions et les concrétisations.
Voici le contenu de l'échange
...
Bouteflika : il un programme interne... Il y a la situation internationale...
Le président candidat en français : ... Jusqu'à maintenant il y a une situation qui n'est pas équilibrée, nous vous donnons ce que nous avons (sic !), vous êtes un peu plus parcimonieux.
John Kerry: De quoi vous avez besoin ? Que faudrait il que nous fassions davantage ?
Abdelaziz Bouteflika : vous avez des technologies... et des renseignements que nous n'avons pas.
Kerry: Nous sommes disposés à travailler sur tous ces dossiers...
Boutef: Un renseignement n'a de valeur que si il est fourni en temps utile en temps réel, ... au Sahara, au Sahel. Si vous avez un renseignement maintenant dans une heure il n'est plus valable..
John Kerry réplique : Nous voulons travailler ensemble pour arriver à faire ce que vous voulez.
Bouteflika: Ça fait longtemps que vous le dites M. le ministre.. C'est la concrétisation qui a été difficile ?
John Kerry: ...
John Kerry: De quoi vous avez besoin ? Que faudrait il que nous fassions davantage ?
Abdelaziz Bouteflika : vous avez des technologies... et des renseignements que nous n'avons pas.
Kerry: Nous sommes disposés à travailler sur tous ces dossiers...
Boutef: Un renseignement n'a de valeur que si il est fourni en temps utile en temps réel, ... au Sahara, au Sahel. Si vous avez un renseignement maintenant dans une heure il n'est plus valable..
John Kerry réplique : Nous voulons travailler ensemble pour arriver à faire ce que vous voulez.
Bouteflika: Ça fait longtemps que vous le dites M. le ministre.. C'est la concrétisation qui a été difficile ?
John Kerry: ...
Enfin, à peine le secrétaire d'Etat américain parti que le clan présidentiel récupère cette visite. Le premier c'est Abdelamelek Sellal qui fanfaronne au cours d'un meeting et déclare que les Etats-Unis reconnaissent la valeur du président. Regardez la visite du représentant du plus grand pays du monde... Regardez ce qu'a fait le président est reconnu tout le monde ... C'est ça Abdelaziz Bouteflika..."
R.N.
Vidéo
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